GROTIUS VAN DER STAADT, DRAPIER ET CONTREBANDIER

Grotius est un marchand marienbourgeois d'une soixantaine d'années. Ses revenus sont officiellement dus à l'import-export de tissus, mais la majeure partie de sa fortune est en réalité liée à des activités beaucoup moins légales.
En effet, Grotius s'est spécialisé depuis très longtemps dans la contrebande d'alcool,  de bijoux, d'objets précieux et d'antiquités. Il lui arrive même de faire sortir de l'Empire des fugitifs, pour peu que ceux-ci paient bien et que leurs crimes ne soient pas trop graves.

Il est ami depuis très longtemps avec Bernardt l'ermite - de son vrai nom Bernardt Carlsen, mage de Jade - ainsi qu'avec le vieux loup de mer Rijn van Aarpen, capitaine du brigantin "la Marieke" et propriétaire de l'auberge "Le Lion borgne", près du port de Marienburg.
Nul ne sait quels délits ils ont commis ensemble, mais ils ont visiblement réussi à amasser un petit pactole qui leur permet de monter régulièrement des expéditions crapuleuses.

La dernière en date est le repêchage de cognac bretonnien : suite à un édit de Sa Majesté Impériale Karl-Franz Ier interdisant l'importation d'alcool bretonnien (en réponse à une mesure similaire prise par le Roi Charles IV à l'encontre des bières du Reikland), le cognac atteint des sommes folles au marché noir. Grotius, avec l'aide du capitaine et de l'armateur, a organisé le sabordage du Sainte-Hildegarde, un cargo originaire de Bordeleaux transportant une vingtaine de tonneaux. Grotius et partenaires n'auraient eu qu'à récupérer discrètement la marchandise et la revendre sous le manteau, pendant que l'armateur et le capitaine auraient été dédommagés par une compagnie d'assurance estalienne.
Malheureusement, Grotius s'est disputé avec ses partenaires quant à la répartition des bénéfices, et dut se tourner vers les PJ pour lui prêter main-forte. Après un âpre combat contre les hommes de Haber Piedmarin, ancien ami de Grotius, ceux-ci réussirent malgré tout à remonter la cargaison, rapportant ainsi au groupe une petite fortune.
Le contrebandier, ravi de l'aide apportée par les PJ, leur proposa de se joindre à lui pour récupérer ses parts dans un comptoir marchand des Terres du Sud, le comptoir de Coquillages.

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